Ce que le calculateur demande, ce qu’il rend, ce qu’il ne remplace pas, et ce que deviennent les données que vous saisissez.
Revu le 20.08.2026
Le calculateur fonctionne sans compte et sans adresse électronique. Vous pouvez le refaire autant de fois que vous voulez, en changeant vos réponses pour voir ce qui pèse.
Ce choix n’est pas commercial mais méthodologique : un cédant qui doit laisser ses coordonnées avant de connaître un ordre de grandeur ne teste rien, il se déclare. Nous préférons qu’il essaie.
La largeur de la fourchette est elle-même une information. Avec l’activité, le chiffre d’affaires et l’emplacement seuls, elle fait environ vingt pour cent de part et d’autre. En renseignant les sept questions complémentaires et votre résultat d’exploitation, elle tombe à une dizaine.
Autrement dit : plus vous en dites, plus la fourchette se resserre. Ce n’est pas un artifice d’incitation, c’est la conséquence arithmétique de croiser deux méthodes au lieu d’une.
Cette restriction n’est pas cosmétique. Dans une petite commune, le triplet activité, région et chiffre d’affaires précis suffirait à identifier un établissement. Nous ne le stockons donc pas.
Si vous allez plus loin et demandez l’analyse de votre présence en ligne, le nom et l’adresse de votre établissement sont enregistrés dans une table distincte, jamais jointe à une requête publique. Ils ne paraissent sur aucune annonce et servent uniquement à vérifier qu’aucun texte publié ne permet de vous reconnaître.
Le détail figure dans notre politique de confidentialité : durée de conservation de vingt-quatre mois, suppression sur simple demande et sans motif, aucune revente ni transmission à des tiers.
Ce qu’il fait : appliquer à vos chiffres des coefficients par activité et des facteurs correctifs, puis croiser deux méthodes de valorisation. Ce qu’il ne fait pas : lire vos comptes, vérifier vos contrats, constater l’état de votre matériel, mesurer la réalité de votre clientèle.
Ces coefficients sont des ordres de grandeur. Deux d’entre eux ont été corrigés par des transactions réelles ; les autres restent à confronter au marché. Nous préférons l’écrire que de laisser croire à une précision que nous n’avons pas.
Seule l’analyse de vos comptes permet d’établir une valeur défendable en négociation. L’estimation sert à savoir si l’ordre de grandeur vous convient avant d’engager ce travail.
Une ligne comme « Position du bailleur — accord de principe obtenu : +10 % » est un fait constaté : vous avez répondu, l’effet est celui que le modèle applique.
Une ligne comme « Densité — 12 000 par place, 1,0× la norme » est une comparaison : votre chiffre rapporté à une norme sectorielle qui, elle, est une moyenne. Elle vous situe, elle ne vous décrit pas.
Cette distinction gouverne tout le site. Là où une donnée manque, un tiret s’affiche. Nous ne comblons pas : une valeur inventée serait indiscernable d’une valeur mesurée, et c’est exactement ce qu’un repreneur doit pouvoir vérifier.